La mort d’une personne sans domicile à Montpellier, la 3ème de l’hiver, nous rappelle que les corps humains ne connaissent ni seuils bureaucratiques ni températures « officielles ».
Dans une ville riche comme Montpellier, c’est intolérable ! La Préfecture et la Municipalité ne sont pas à la hauteur de l’urgence, de la situation.
Le Printemps Montpelliérain, menée par Jean-Louis Roumegas, exige le maintien de l’ouverture des mesures d’urgence tout l’hiver, sans discontinuité, ainsi que l’ouverture permanente de lieux chauffés, au sec, accessibles 24h/24 et la mise à l’abri inconditionnelle.
Ces mesures seront maintenues tant qu’un nombre suffisant de places en logement d’urgence n’auront pas été créées. Le Printemps Montpelliérain en prévoit 900 en mobilisant les logements et bâtiments vacants, après sécurisation des lieux, en lien avec les associations et collectifs, via par exemple des baux précaires, avec un accompagnement social renforcé !
Le Printemps Montpelliérain mènera la bataille politique pour que l’État assume ses responsabilités et lui présentera la facture !
Personne ne doit mourir à la rue à Montpellier, ni ailleurs !