Député de l’Hérault, élu dans la première circonscription sous l’étiquette du Nouveau Front Populaire – Les Écologistes, Europe Écologie Les Verts (EELV), je siège actuellement à la Commission des Affaires Étrangères de l’Assemblée nationale.
Né à Alger en 1962, marié et père de deux enfants, j’ai exercé le métier d’enseignant avant de devenir responsable d’un centre de ressources en prévention santé.
Écologiste convaincu et fidèle à ses engagements, je me suis illustré par mes travaux et rapports sur la santé environnementale, les perturbateurs endocriniens, la qualité de l’air et la Méditerranée, notamment à travers son rapport « Urgence écologique en Méditerranée ».
“Je concentre aujourd’hui mes recherches et mes interventions sur les enjeux géopolitiques en Méditerranée et la protection des océans.”
Coralie MANTION
Née à Montpellier, j’y ai fait mes études et construit ma vie. J’aime cette ville vivante, solaire et créative.
Pourtant, ces dernières années, je ne la reconnais plus : les quartiers s’étendent, le béton gagne du terrain, les espaces naturels et agricoles disparaissent, les soirées au son de la musique s’éteignent. Montpellier devient peu à peu une ville musée. Cette ville méditerranéenne que j’aime tant n’est plus.
Architecte de formation, militante écologiste de conviction, j’agis depuis toujours pour un habitat digne et durable, contre la précarité énergétique, pour la transition écologique et la préservation du vivant et des ressources de notre planète.
Engagée depuis 15 ans aux côtés des Écologistes – EELV, je suis aujourd’hui élue à la Ville et à la Métropole de Montpellier. Mon combat est clair : rendre cette ville que j’aime plus verte, plus respirable, plus solidaire. Préserver les espaces de respiration, protéger la nature en ville et faire de Montpellier une ville à taille humaine, vivante et accueillante. Agir pour le climat, la santé, la nature et le vivant. Penser global, agir local, pour offrir un avenir désirable aux générations futures.
Boris CHENAUD
48 ans, enseignant-chercheur en physique à l’Université de Montpellier.
Militant depuis de nombreuses années — à la Carmagnole, à la FCPE, à Sud Recherche et au mouvement L’APRÈS, cofondé notamment par Clémentine Autain, Alexis Corbière et Danielle Simonnet — je m’engage pour la bifurcation écologique, la justice sociale et la radicalisation de la démocratie locale.
Avec les habitant·es de tous les quartiers, villes et villages de la Métropole, je veux co-construire un projet commun pour les prochaines municipales, car le chemin pour gagner la ville est aussi important que la victoire elle-même.
Écouter, débattre, décider et agir ensemble : c’est ainsi que nous pourrons bâtir un collectif capable de mettre en œuvre des politiques concrètes et solidaires, à la hauteur des enjeux, pour ensemble changer la vie des habitant.e.s de Montpellier et de la Métropole.
Hanane Kharmouch
Je m’appelle Hanane, j’ai 36 ans et je suis née à Montpellier. J’y ai grandi, j’y ai construit ma vie, et cette ville fait profondément partie de moi. Elle est mon ancrage et le fil conducteur de mon engagement.
Très tôt, je me suis intéressée aux questions de justice et d’organisation de notre société. J’ai suivi des études de droit, avec une option en science politique, afin de mieux comprendre les règles qui structurent notre vivre-ensemble et les mécanismes des politiques publiques.
À l’issue de mes études, j’ai intégré le corps de la gendarmerie. J’y ai servi avec engagement et conviction. J’ai toutefois choisi de mettre fin à cette expérience pour des raisons de santé. Cette étape, même plus courte que prévue, a renforcé mon sens du service public, de la rigueur et des responsabilités.
Aujourd’hui, je suis rédactrice territoriale à la protection de l’enfance au sein du Département de l’Hérault. Ce métier m’a profondément façonnée. Il m’a appris l’humilité face à la complexité des situations humaines. Derrière chaque dossier, il y a une histoire, un enfant, une famille, un équilibre fragile qu’il faut préserver.
Actuellement en congé parental, je prends du temps pour ma famille, tout en gardant intact mon engagement pour ma ville et pour une société plus juste, plus solidaire et plus attentive à chacune et chacun.
Rejoindre le Printemps Montpellierain a été une évidence. J’y ai trouvé un collectif sincère, attaché à l’écoute et à la co-construction. Je fais partie de l’Assemblée des quartiers, un espace de dialogue où la parole des habitantes et des habitants compte réellement.
Mon engagement n’est pas une posture. Il est la continuité naturelle de mon parcours : comprendre, servir, protéger et accompagner. Je m’engage avec sincérité, constance et humanité, avec une volonté simple : contribuer à une ville qui prend soin de toutes et tous.
Serge Martin
à venir…
Hélène QVISTGAARD
Engagée avec Serge Martin (SDE) sur un questionnement sur le sens des politiques municipales, oubliant de plus en plus les Montpellieraines et les Montpelliéraines, j’ai rejoint avec enthousiasme la liste creuset du Printemps montpelliérain conduite par Jean-Louis Roumegas.
Le fait que les Ecologistes aient choisi de partir en autonomie en dit long sur la remise en cause de la pratique greenwashing par le pouvoir municipal. En s’étalant la ville a éloigné ses habitants les uns des autres. Militante, élue avec Georges Frêche et Hélène Mandroux, je suis bien consciente que l’on ne peut pas << faire >> le Montpellier de 2050 avec les méthodes du Montpellier des années 80.
Le care est fondamental, la Municipalité doit prendre soin de tous ses habitants quel que soit le quartier où ils vivent. Le temps des politiques de rayonnement, forcée par la communication institutionnelle est dépassé.
Le pacte de rupture, ni dogmatique, ni électoraliste, proposé par le Printemps, incarne bien la nécessité de construire la ville pour et avec ses habitants. Signez-le avec nous !
Gemel BEN SAID
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M'Barka BOUALLEG
J’exerce depuis 15 ans comme travailleuse sociale — un métier que j’aime profondément parce qu’il me met chaque jour au contact de la quotidienneté des familles, de leurs galères comme de leurs forces.
En entrant dans leur intimité et en écoutant leurs histoires, j’ai pu percevoir ce que cachent souvent leurs murs : des logements mal isolés, des factures qui explosent, des solidarités qui s’effritent.
J’ai compris que l’écologie se conjuguait avec une justice sociale pour toutes et tous. Ce n’est ni un luxe ni une affaire de grands discours — c’est une manière concrète de vivre mieux ensemble, de retrouver du lien, de la dignité, d’une reconnaissance en tant que citoyen.ne et un peu de chaleur humaine.
J’ai grandi dans une famille où le respect de la terre allait de soi : on mangeait local, on recyclait avant même que ce soit à la mode, on partageait beaucoup.
Aujourd’hui, je porte cette héritage comme une conviction : celle d’une écologie sociale et solidaire, ancrée dans le quotidien des habitant.e.s.
Une écologie qui rassemble, qui écoute, et qui construit une ville plus juste, plus humaine, plus vivante.
François VASQUEZ
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Agathe PIBAROT
J’ai 51 ans, je suis chargée de mission pour l’accès à l’emploi des jeunes et je me suis récemment installée à Montpellier dans le quartier Figuerolles.
Militante depuis de nombreuses années, notamment au sein d’associations féministes, j’ai rejoint l’APRES (Association pour la République écologique et sociale) à sa création par Clémentine Autain, Alexis Corbière et Danielle Simonnet.
Je crois profondément en la force du collectif et de l’unité.
C’est le sens de mon engagement dans le Printemps montpelliérain : rassembler des organisations, des associations, des citoyennes et des citoyens pour construire, ensemble, un nouveau projet pour notre ville.
Face à l’urgence climatique, à l’aggravation des inégalités sociales et à la crise démocratique, nous avons besoin de ruptures claires et assumées.
La commune et la métropole sont des échelons décisifs, car ce sont eux qui touchent au plus près le quotidien des habitant•es.
Mon action est guidée par une conviction forte : à l’échelle municipale, nous pouvons agir concrètement pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, pour les droits des femmes et des minorités de genre.
Mon souhait est de participer à rendre la ville plus juste, plus solidaire et émancipatrice.
Jérôme BRUWIER
Montpelliérain d’adoption depuis 27 ans, engagé pour l’environnement du plus loin que je me souvienne.
Membre de la FCPE pendant 12 ans et actif à la vie du groupe scolaire de mon fils, avec les élèves et les enseignant.e.s, nous avons mis en place plusieurs actions pour sensibiliser les enfants à la nature comme des potagers.
Militant écologiste au sein d’EELV/les Ecologistes depuis 2005, j’ai été candidat pour les élections départementales en 2015.
Je me présente aujourd’hui pour défendre une ville plus verte, plus généreuse et plus démocratique avec ses habitant.e.s.
Je souhaite apporter ma contribution et mes compétences pour améliorer la place de la nature en ville et me mettre au service des montpelliérain.e.s. »
Odile CORNEILLE
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Michel LENTHERIC
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Marie-Noelle SIBIEUDE
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Thomas CHAMPIGNY
Je vis dans le quartier des Beaux-Arts. Je suis ingénieur et conçois des solutions numériques pour l’industrie. Mais surtout, je milite. J’ai œuvré dans la solidarité internationale, coordonné des équipes thématiques à la France Insoumise, été candidat aux européennes. Aujourd’hui, je suis engagé dans le mouvement L’Après. Travailler sur les programmes politiques et l’économie m’a appris une chose : une autre société est rigoureusement possible.
Je suis animateur d’une association de quartier, où nous faisons vivre la convivialité, défendons les intérêts des habitant·es, créons du lien. J’ai aussi participé au montage d’un bar associatif autogéré, pour ouvrir des espaces populaires et émancipateurs.
Je crois en l’intelligence collective, en la diversité du rassemblement politique que constitue le Printemps Montpelliérain et à son programme de rupture. Je refuse la suffisance de la municipalité actuelle et ses mesures de façade sur l’écologie, sur le logement, sur l’école.
Je veux une ville qui protège totalement les plus fragiles. Une ville où chaque quartier a ses commerces, ses services, ses lieux de vie et de décision, où la participation citoyenne ne s’arrête pas au bulletin de vote. Une ville où l’on donne plus de place à la jeunesse – et à la fête. Pas de grands projets inutiles, mais des améliorations partout, pour toutes et tous !
Anne-Rose LE VAN
Adhérente à L’Après (Alliance pour la République Ecologique et Sociale), je milite sur les sujets d’écologie, de justice sociale et de lutte contre les discriminations depuis une vingtaine d’années. C’est donc tout naturellement que je me suis engagée au sein du Printemps Montpelliérain.
Je m’intéresse à la vie locale montpelliéraine depuis 2008 où j’étais 2e de la liste LCR-CUAL. À cette époque, nous avions été les premiers à mettre dans notre programme la gratuité des transports. Cette liste avait fusionnée au second tour avec la liste des Ecologistes portée par Jean-Louis ROUMEGAS et s’est trouvée dans l’opposition de gauche. De 2011 à 2014 je suis devenue conseillère municipale : cette expérience m’a engagée à porter la voix des habitant·e·s.
Actuellement nous traversons une grave crise du logement, à l’échelle européenne et qui affecte fortement les montpelliérain·e·s.
Une collectivité locale seule ne peut pas, résoudre cette crise mais elle peut faire sa part en proposant des solutions adaptées aux besoins des habitant·e·s, et sans bétonner les terres agricoles et naturelles.
Cette articulation entre social et écologie m’anime au quotidien et je la porte au sein de l’équipe du Printemps Montpelliérain.
Lahouari KADDOURI
Enseignant-chercheur, docteur en géographie et entrepreneur, je totalise près de 30 ans d’expertise en analyse spatiale et systèmes d’information géographique.
Je défends un modèle d’aménagement fondé sur les proximités : un territoire polycentrique, équilibré, à l’urbanisation maîtrisée, guidé par la justice territoriale.
J’ai conçu une solution numérique transformant les règles d’urbanisme en base de données intégrée à une cartographie interactive, puis fondé une entreprise innovante primée en 2016 pour son impact sociétal. Ses outils ont aidé les collectivités à modéliser leurs territoires, maîtriser le foncier, limiter l’artificialisation et planifier la transition écologique.
Méthodique et attaché à l’intérêt général, je veux redonner du sens à l’action publique et améliorer la qualité de vie dans une métropole durable et solidaire.
Je rêve d’une ville où chaque montpelliérain.e vit dignement, où chaque quartier est considéré, où chacun.e se sent respecté.e et chez soi. Une ville méditerranéenne qui a retrouvé son vivre ensemble.
Flora PINACHO
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Thibault ANDRÉ
Cartographe de profession et militant au sein d’EELV/Les Ecologistes à Montpellier depuis de nombreuses années, je suis candidat aux élections municipales sur la liste «Le Printemps Montpelliérain ».
Né à Millau, au cœur d’un territoire où la nature façonne les paysages et les modes de vie, j’ai grandi avec la conviction profonde que notre avenir dépend de la manière dont nous protégeons le vivant. Cet attachement à la nature ne m’a jamais quitté.
Ma vie s’est ensuite construite à Montpellier, dans les quartiers des Beaux-Arts et Boutonnet, où j’ai étudié, travaillé et tissé des liens durables. Le sport que je pratique au quotidien nourrit mon attachement à cette ville et me donne envie de m’engager pour la rendre plus respirable et plus apaisée.
Avec le Printemps Montpelliérain, je veux agir pour une ville plus juste, plus verte et plus démocratique en luttant contre les inégalités sociales et environnementales.
Ensemble, faisons de Montpellier une ville qui protège la nature, prend soin de ses habitant.e.s et prépare l’avenir.
Sophie PALUMBO
J’habite le quartier de Boutonnet à Montpellier, un quartier populaire et vivant auquel je suis très attachée. Engagée de longue date pour la justice sociale et l’écologie, j’exerce des mandats, qui me permet d’agir concrètement pour la défense des droits des salarié·es et l’équilibre dans les relations de travail.
Dans ce cadre, je donne également des formations sur le harcèlement au travail et le droit du travail, afin de transmettre des outils concrets de prévention, de défense et d’émancipation.
Mon parcours militant s’inscrit dans la conviction que les urgences sociales, écologiques et démocratiques sont indissociables. Je suis particulièrement préoccupée par la précarisation du travail, l’égalité des droits, la transition écologique juste et la qualité de vie en ville.
À travers mon engagement à EELV, je souhaite contribuer à une écologie ancrée dans le quotidien, solidaire, féministe et tournée vers l’humain.
Pascal BREMOND
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Anna BENTOURE
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Pierre BUISSON
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Nacira DALI
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Goran CINQUE
J’ai 21 ans, montpelliérain de naissance, j’ai passé toute ma vie entre Montpellier et l’Hérault. J’ai vu la ville se transformer, évoluer, depuis mon quartier de naissance et de vie, aux Aiguerelles. C’est avec elle que je me suis lancé dans le combat politique, il y a cinq ans de cela lorsque j’étais au lycée. Conscient du lien indissociable entre social et écologie, je me suis naturellement joint avec enthousiasme au Printemps montpelliérain.
Étudiant en histoire, je me passionne pour la politique depuis longtemps et j’ai commencé à militer jeune. En 2019, à 14 ans, je me suis jeté dans mon premier combat politique, les marches climat. Juste après, avec les réformes du bac et des retraites en 2020, mon engagement à gauche n’a été que naturel. Après quelques campagnes électorales, mon engagement pour l’union de la gauche n’a fait que croître. Avec mon expérience politique, je veux porter un renouveau au niveau de notre commune, en amenant dans le débat local les questions de jeunesse, d’écologie, de social et de lutte contre l’extrême-droite.
Aujourd’hui, Montpellier est l’une des villes qui accueille le plus d’étudiant·es de France. Avec nos deux universités publiques et plusieurs autres campus sur la ville, nous sommes définitivement une ville jeune, une ville de science et de culture.
Or, la ville a souvent tendance à oublier sa jeunesse. Que ce soit sur les questions de logement, de culture, d’accessibilité, de diversité, notre ville regorge de jeunes talents. Le social et l’écologie prennent toute leur place dans ce combat pour la jeunesse, la science, la diversité et la culture. Je souhaite porter ce renouveau pour les habitant·es de notre ville avec le Printemps montpelliérain.
Cécile HENAULT
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Tom AUBRY
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Yona NAÏLI
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Mathieu ACHARD
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Elodie FAGEOLLE
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Alain GNOCCHI-ESPERINAS
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Françoise CAMBONIE
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Guillaume BOSSIS
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Narjis OUAISS
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Michel SICARD
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Naouel NEFISSI
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Jacques DESCAMPS
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Laurence MALACHANNE
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Samuel AUBRUN
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Jean NIYITEGEKA
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Saïd BOUYA
Je suis candidat aux élections municipales de 2026 à Montpellier, parce que je crois profondément en autre manière de faire de la politique : avec les habitants, là où ils vivent.
Habitant du Petit Bard, j’ai grandi dans un quartier où la solidarité et l’entraide étaient des valeurs essentielles. Mon engagement est né de là, dans le milieu associatif, puis dans les luttes locales, comme celle du Petit Bard en 2004. Aujourd’hui encore, je reste un homme de terrain : entraîneur bénévole au club de la Croix d’Argent et référent des jardins partagés de l’association Cité Citoyenne.
Pour moi, l’écologie n’est pas un slogan, c’est une nécessité. Mes parents m’ont appris, sans le savoir, à réutiliser, économiser, et respecter ce que la nature offre. C’est cette écologie du quotidien, populaire et accessible, que je veux porter à l’échelle de notre ville.
Avec le Printemps montpelliérain, je souhaite construire une ville plus juste, plus respirable et plus humaine. Une ville où chaque quartier compte, où la parole des habitants guide l’action publique. Que ce soit dans les quartiers populaires ou dans les nouveaux quartiers, nous devons écouter, débattre, décider ensemble.
Montpellier a besoin d’un nouveau souffle : celui de la proximité, de la démocratie participative et de l’écologie populaire.
C’est cet espoir que je porte, avec humilité et détermination,pour notre ville. Ensemble, faisons Montpellier à l’image de ses habitants : vivante, solidaire et écologique.
Lola BRUYERE
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Céline CASTELLINI
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Catherine RIBOT
Née en 1967 à Perpignan, je suis professeure de Droit public à la Faculté de Droit de Montpellier.
Directrice du Master « Environnement », je crois que la formation universitaire est une force pour un territoire en garantissant non seulement les connaissances mais l’ouverture intellectuelle, l’humanisme.
Conseillère municipale et métropolitaine en 2020, j’ai mesuré l’importance des combats environnementaux pour faire prévaloir une écologie politique protectrice de la santé de toutes et de tous.
L’urgence climatique, les crises de la biodiversité nous imposent d’agir en veillant à chaque instant à la sauvegarde de notre environnement car cela conditionne notre vie et toute notre organisation sociale.
Francis VIGUIE
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