Comme une renaissance et un renouveau pour Montpellier, Le Printemps Montpelliérain est un rassemblement écologiste, social et citoyen formé pour les prochaines élections municipales de Montpellier (15 et 22 mars 2026).
Il réunit des organisations écologistes de gauche, des citoyen.ne.s engagé.e.s pour porter une rupture fondée sur la transition écologique, la solidarité et la participation citoyenne.
Pour une ville vraiment écologiste, sociale et démocratique !
Comme une renaissance et un renouveau pour Montpellier, Le Printemps Montpelliérain est un rassemblement écologiste, social et citoyen formé pour les prochaines élections municipales de Montpellier (15 et 22 mars 2026).
Il réunit des organisations écologistes de gauche, des citoyen.ne.s engagé.e.s pour porter une alternative fondée sur la transition écologique, la solidarité et la participation citoyenne.
On aime Montpellier, pour sa lumière, pour les plages et la garrigue, on aime Montpellier pour sa vie culturelle, pour ses terrasses, y boire un verre et refaire le monde, on aime Montpellier pour son côté cosmopolite et méditerranéen, ouverte à tous les débats d’idées.
Mais derrière la carte postale il y’a aussi les inquiétudes :
> Montpellier est dévorée par le béton, asphyxiée par les bouchons
> Montpellier est une ville à deux vitesses avec une vitrine et des quartiers oubliés
> Montpellier est une ville où un seul décide au profit de quelques-uns.
Nous proposons un pacte de rupture :
> pour une ville qui se soucie du quotidien des montpelliéraines et Montpelliérains, de leur qualité de vie et de leur pouvoir d’achat
> pour une ville à taille humaine et végétalisée
> pour une ville qui se construit avec ses habitant-e-s
en contruction…
Arrêter l’étalement urbain et le bétonnage qui éloignent les services, allongent les trajets et abîment le vivant.
Préserver les espaces naturels et agricoles, comme à la Cité Bergère ou sur le coteau de Malbosc, permet de garder de la fraîcheur, de la nature et une vraie qualité de vie.
Faire le choix d’une ville qui se transforme d’abord sur elle-même, plutôt que de s’étendre toujours plus loin.
Q1 — Ça veut dire « plus rien construire » ?
Non. Ça veut dire : stop à l’étalement et priorité à la transformation de l’existant (réhabilitation,
friches, densification maîtrisée).
Q2 — Et le logement ?
Justement : on peut produire du logement sans manger les terres : friches, réhabilitation, lutte contre
la vacance, optimisation du bâti.
Q3 — Pourquoi c’est urgent ?
Parce que l’étalement augmente les trajets, la chaleur urbaine, et détruit des zones qui apportent
fraîcheur et biodiversité.
Q4 — Concrètement, vous bloquez quoi ?
Les projets qui consomment des espaces naturels ou agricoles alors qu’il existe des alternatives sur
l’existant.
Redonner un vrai pouvoir de décision aux habitant·es sur ce qui transforme leur cadre de vie.

Créer des parlements de quartier élus permet de décider localement des aménagements, des mobilités, des équipements et des usages des espaces publics.
Sur des projets lourds comme la ZAC Mosson Sud, cela signifie que les choix de fond seraient débattus et arbitrés avec les habitant·es concernés, à l’inverse de la méthode de la mairie Delafosse qui a refusé de tenir compte des avis exprimés et réduit la concertation à une supercherie
Q1 — Ce sont des « comités consultatifs » de plus ?
Non : l’objectif est un vrai pouvoir de décision sur les projets qui transforment le quartier.
Q2 — Comment sont-ils élus ?
Élection locale simple, mandat clair, règles de transparence et de représentation.
Q3 — Ils décident de quoi, concrètement ?
Aménagements, mobilités locales, usages de l’espace public, priorités d’équipements, et arbitrages publics.
Q4 — Et si ça ralentit tout ?
Ça évite surtout les projets rejetés, les conflits sans fin et les concertations façade.
Rompre avec une vision dépassée et mortifère de la ville et des déchets.
Le CSR est pensé pour « absorber » une métropole portée à 500 000 habitant·es ou plus : c’est la logique de la ville toujours plus grande, héritée de Frêche, et prolongée ensuite par Mandroux, Saurel et Delafosse.
Q1 — C’est quoi le CSR ?
Un projet visant à brûler des déchets (dont plastiques) sous forme de « combustible solide de récupération ».
Q2 — Pourquoi vous l’arrêtez ?
Pour des raisons de santé (polluants), de coût/rigidité d’un équipement lourd, et parce que ça accompagne une fuite en avant.
Q3 — Alors vous faites quoi des déchets ?
Priorité : réduction à la source, réemploi, tri efficace, recyclage — plutôt que « brûler pour absorber ». Et cela préserve les ressources si précieuses en matériaux.
Permettre à toutes et tous de manger correctement, sans se ruiner.

La hausse des prix frappe de plein fouet les ménages modestes, mais aussi de nombreux étudiant·es,
à Beaux-Arts ou Boutonnet, où la précarité alimentaire est devenue une réalité.
Créer des épiceries municipales à prix coûtant, avec des produits essentiels, locaux ou bio, c’est apporter une réponse simple, immédiate et digne à cette réalité.
Q1 — « Prix coûtant », ça veut dire quoi ?
Des produits essentiels vendus sans marge, sur une logique de service public.
Q2 — Pour qui ?
Pour les ménages qui galèrent (y compris beaucoup d’étudiant·es), avec des règles simples et dignes.
Q3 — Vous allez concurrencer les petits commerces ?
Non si c’est bien conçu : offre « essentiels », implantation pertinente, articulation avec acteurs locaux.
Q4 — Et l’approvisionnement local ?
On privilégie des filières locales quand c’est possible, avec des volumes sécurisés et des contrats stables.
Garantir l’égalité dès le plus jeune âge, sans condition de revenu.

Rendre la cantine et les accueils périscolaires gratuits facilite la vie des familles, améliore l’alimentation des enfants et réduit les inégalités.
Le coût total se situe autour de 5 millions d’euros par an, soit environ 1 % du budget de fonctionnement de la ville : l’équivalent du prix de la plantation de 3 arbres de « prestige » en centre-ville.
Un choix politique clair en faveur de l’enfance et de l’éducation.
Q1 — Gratuit pour tout le monde, même les plus aisés ?
Oui : c’est un droit universel qui réduit la stigmatisation et simplifie la vie des familles.
Q2 — Ça coûte cher ?
C’est un investissement social : on réoriente des dépenses et on priorise l’enfance.
Q3 — Et la qualité des repas ?
Gratuité + qualité vont ensemble : amélioration progressive des menus, lutte anti-gaspillage, transparence.
Q4 — Les équipes et l’organisation suivent ?
La montée en charge se planifie : effectifs, formation, équipements, calendrier réaliste.
Garantir l’accès aux soins partout dans la ville.

Dans des quartiers comme Saint-Martin ou aux Cévennes, l’accès à un médecin est devenu très difficile. Se soigner ne doit pas dépendre de son adresse.
Créer des maisons de santé de proximité permet d’assurer une présence médicale durable, de renforcer la prévention et d’éviter l’engorgement des urgences.
Q1 — Qu’est-ce que ça change ?
Des soins près de chez soi, de la prévention, et moins de renoncements aux soins.
Q2 — Comment faire venir des médecins ?
En offrant de bonnes conditions : exercice coordonné, locaux adaptés, soutien administratif, réseau.
Q3 — Où en priorité ?
Dans les quartiers les plus sous-dotés et là où les délais explosent.
Q4 — Ville ou État : qui décide ?
La Ville peut agir sur les locaux, l’organisation, l’attractivité, et la coordination territoriale.
Agir pour la santé dès la grossesse, simplement et concrètement.
Offrir un panier bio hebdomadaire aux femmes enceintes, c’est améliorer la santé des mères et des
enfants, tout en soutenant une agriculture locale et de qualité.
Une mesure simple qui compte vraiment : pour la santé, pour l’égalité, et pour bien démarrer dans
la vie.
Q1 — C’est quoi ?
Un panier bio hebdomadaire offert aux femmes enceintes : santé, prévention, soutien aux filières locales.
Q2 — Pourquoi pendant la grossesse ?
Parce que c’est un moment où la prévention a un impact fort (santé de la mère et de l’enfant).
Q3 — Comment c’est distribué ?
Partenariats locaux, circuits simples, articulation avec le suivi de grossesse (sans paperasse inutile).
Q4 — Ce n’est pas symbolique ?
Non : c’est une mesure concrète, régulière, qui combine santé + pouvoir d’achat + agriculture de qualité.
Renforcer la tranquillité urbaine par la présence et la proximité.
Déployer des antennes de proximité de la police municipale, clairement identifiées comme des lieux refuges où l’on peut se mettre à l’abri et trouver de l’aide, permet d’agir vite, de prévenir les tensions et de sécuriser l’espace public.
Faire le choix d’une sécurité municipale de proximité, fondée sur la présence humaine, qui rassure, protège et recrée de la confiance, de Gambetta à Port Marianne, quartier par quartier.
Q1 — Proximité, ça veut dire quoi ?
Des équipes visibles, identifiées, présentes dans les quartiers, avec des lieux « refuge » où demander de l’aide.
Q2 — 24/7, c’est réaliste ?
Oui si on organise les effectifs, les horaires, et les priorités : présence humaine, réactivité,
prévention. Cela nécessite l’embauche de 100 agents supplémentaires. On mise sur l’humain pas sur les technologies coûteuses, liberticides et au final inefficaces.
Q3 — C’est « plus de répression » ?
Non. On veut une tranquillité construite par la prévention et le lien : présence humaine au quotidien (concierges, gardien·nes, gardiens de parc), équipes de médiation pour désamorcer les
tensions, et coordination avec les services de proximité et les associations. La police municipale est là pour répondre vite quand c’est nécessaire, mais le cœur de la stratégie, c’est prévenir plutôt que punir.
Q4 — Et la Police nationale ?
On coordonne, mais la municipale a un rôle spécifique : sécurité du quotidien et proximité.
Sécuriser les parcours de vie et commencer à reprendre la main sur le logement.

Permettre l’accession à la propriété après de longues années en logement social, dans un cadre transparent, reconnaît l’ancrage des familles dans les quartiers et ouvre de nouvelles perspectives.
Faire aussi un pas vers un outil public capable de lutter contre la spéculation immobilière et de garder le logement accessible dans la durée.
Q1 — C’est une vente du patrimoine public ?
Non : l’idée est encadrée et transparente, pour sécuriser les parcours de vie.
Q2 — Qui peut en bénéficier ?
Des locataires après une longue durée, avec critères clairs et accompagnement.
Q3 — Ça réduit le nombre de logements sociaux ?
La mesure doit s’accompagner d’une stratégie pour maintenir l’accessibilité et éviter les pertes nettes.
Q4 — Comment éviter la spéculation ?
Avec des clauses anti-spéculation et un suivi (plafonds, durées, rachat prioritaire, etc.).
Apaiser les grands axes et améliorer la vie des quartiers riverains.
Mettre en place une circulation en pétales permet de réduire le trafic de transit, le bruit et la pollution, et de redonner de l’espace aux piétons, aux vélos et aux habitant·es.
Mieux protéger des quartiers comme Celleneuve, Alco, Figuerolles, aujourd’hui trop souvent traversés et saturés.
Q1 — « Circulation en pétales », c’est quoi ?
Limiter le transit à travers les quartiers, réduire le trafic de passage, protéger les riverains tout en assurant la dessertes locales du quartiers pour ses usagers et ses habitant.e.s
Q2 — Ça ne va pas créer des bouchons ailleurs ?
On le fait avec une logique de réseau : hiérarchie des axes, plans de circulation, alternatives crédibles.
Q3 — Quels quartiers gagnent ?
Ceux qui sont aujourd’hui traversés et saturés, où la circulation est devenue invivable et au final tous les quartiers.
Q4 — Et les livraisons / urgences ?
Le plan intègre livraisons, secours, accès PMR, et horaires adaptés.
Redonner toute leur place aux jeunes de 11 à 17 ans.
Les adolescent·es sont aujourd’hui les grands oubliés des politiques publiques : trop grands pour certaines structures, trop jeunes pour d’autres, et souvent sans lieu où se retrouver.
Créer des centres de loisirs dédiés et proposer une formation BAFA gratuite, c’est leur offrir des espaces, des activités, des responsabilités et des perspectives. Dans des quartiers comme la Croix d’Argent ou Prés d’Arènes, où il manque de lieux pour les 11–17 ans, c’est une mesure concrète qui change vraiment la vie.
Les jeunes sont la force et l’avenir de Montpellier : ils doivent compter dans nos choix, dès maintenant et à tous les âges.
Q1 — Pourquoi 11–17 ans ?
Parce que ce public est souvent « entre deux » : pas assez de lieux, pas assez de cadres adaptés.
Q2 — Qu’est-ce qu’on propose ?
Des lieux dédiés, des activités, des responsabilités, et une formation BAFA gratuite.
Q3 — Quel objectif ?
Autonomie, engagement, compétences, et prévention par le lien social.
Q4 — Comment éviter le gadget ?
Co-construction avec les jeunes, associations, éducateurs, et objectifs publics mesurables.
Permettre à toutes et tous de se déplacer à vélo en sécurité.
Construire un réseau cyclable continu, lisible et réellement sécurisé évite les aménagements incohérents et les zones dangereuses, notamment sur certains grands carrefours.
Le carrefour entre l’avenue Charles-Flahault et l’avenue Sabatier-d’Espeyran en est un exemple marquant : un cycliste y a été tué en juillet 2025, et l’association Vélocité alerte depuis des années sur la dangerosité persistante du site (vitesse trop élevée des véhicules tournant à droite, visibilité insuffisante, trajectoires vélo peu crédibles).
Faire du vélo un mode de déplacement simple et sûr, accessible aux enfants, aux adultes et aux seniors, au quotidien.
Q1 — « Sécurisé », ça veut dire quoi ?
Continu, lisible, séparé quand nécessaire, et surtout : traitement des carrefours dangereux.
Q2 — Pourquoi les carrefours sont centraux ?
Parce que c’est là que se jouent les accidents graves : c’est une priorité de sécurité.
Q3 — Ça se fait comment ?
Plan par axes, audit des points noirs, priorisation, calendrier public quartier par quartier.
Q4 — Et les piétons ?
Un bon réseau vélo protège aussi les piétons : moins de conflits sur les trottoirs et zones partagées.