Assez des magouilles, place au débat !
Le Printemps montpelliérain félicite Isabelle Perrein pour son courage d’avoir dénoncé les dessous et magouilles de la campagne !
La prise de paroles de la candidate d’Aimer Montpellier est claire : certains ne veulent pas d’une campagne des élections municipales à Montpellier, programme contre programme !
- 10 février 2026 -
« Gratuité » des médiathèques : oui sur le principe, non à la tartufferie!
La gratuité d’accès aux médiathèques est une bonne mesure. Elle va dans le sens de l’égalité, de l’accès de toutes et tous à la culture, au savoir, à l’émancipation.
Mais à Montpellier, Michaël Delafosse tente d’en faire un trophée
dans le même temps, sa politique a affaibli les médiathèques; et donc l’accès à la culture des Montpelliéraines et des Montpelliérains.
Une gratuité d’affichage, après des choix faits en catimini
En 2025, le budget d’acquisition des médiathèques a subi une baisse particulièrement marquée : il passe de 955 000 € en 2024 à 500 000 € en 2025, soit une diminution de 455 000 €.
Concrètement : moins de livres, moins de BD, moins de nouveautés, des collections qui se renouvellent moins, donc un service public qui perd en vitalité, au détriment des Montpelliéraines et des Montpelliérains.
Dans le même mouvement, la majorité a arrêté la plateforme de VOD (ARTE–UniversCiné), un outil précieux pour les familles, les jeunes, les publics éloignés de l’offre culturelle, celles et ceux qui n’ont pas toujours le temps, les moyens ou la mobilité pour “faire culture” autrement. Un service qui mettait à portée de toutes et tous un catalogue riche de documentaires, de fictions, de programmes jeunesse; et dont la suspension est assumée pour des raisons budgétaires.
Et aujourd’hui, Michaël Delafosse fanfaronne avec une mesure qui, au regard de ces choix, ne représente qu’une fraction infime de ce qui a été retiré aux médiathèques : on coupe d’un côté, on communique de l’autre.
Les médiathèques : un pilier social, éducatif et démocratique
Les médiathèques ne sont pas un gadget. Ce sont :
- des lieux de mixité sociale et de « ville ensemble » ;
- des lieux de réduction des inégalités scolaires (accès aux ressources, accompagnement, calme, orientation, numérique) ;
- des lieux d’émancipation populaire, où l’on peut apprendre, se cultiver, s’ouvrir, débattre ;
- des lieux non marchands, où l’on peut exister sans consommer, sans être trié·e, sans être stigmatisé·e.
Dans une ville traversée par les fractures sociales, scolaires et numériques, affaiblir les médiathèques, c’est aggraver les inégalités vécues par les Montpelliéraines et les Montpelliérains.
Printemps Montpelliérain : une gratuité réelle, avec des moyens réels
Le Printemps Montpelliérain ne se contentera pas d’effets d’annonce. Nous mettrons en place une politique cohérente et ambitieuse :
1- Nous rétablirons et sécuriserons le budget d’acquisition : retour au niveau antérieur, puis augmentation progressive afin de répondre aux besoins des habitant.e.s, parce que la gratuité sans collections, c’est la gratuité du vide, et ce sont les Montpelliéraines et les Montpelliérains qui en paient le prix, notamment les plus fragiles.
2- Lors de la première rentrée d’un·e élève ou étudiant·e dans un établissement public (collège, lycée, enseignement supérieur) à Montpellier, nous remettrons automatiquement une carte de médiathèque, gratuite, valable dans tout le réseau.
Beaucoup de jeunes sont déjà inscrit·es, mais on est très loin du compte. Comme l’école, les médiathèques doivent être un outil de réussite et d’émancipation, facilitons-en l’accès à toutes et tous.
3- Nous relancerons une offre numérique digne de ce nom, dont une VOD publique accessible, simple, pensée pour les familles et les jeunes : la culture doit aussi être à portée de clic, pas réservée à celles et ceux qui peuvent payer.
4- Nous étendrons les horaires (soirées, week-ends) et renforcerons les équipes, afin que les médiathèques soient vraiment ce qu’elles doivent être : un lieu accessible pour travailler, réviser, se former — en particulier pour les lycéen·nes et les étudiant·es — dans de bonnes conditions de travail pour les agent·es.
5- Nous ferons des médiathèques un levier de la réussite éducative, aux côtés des écoles publiques, en lien avec les enseignant·es, les associations, les maisons pour tous, les centres sociaux, les dispositifs de soutien scolaire et d’inclusion numérique.
6- Nous défendrons et développerons le réseau de proximité des Médiathèques dans tous les quartiers, avec de nouvelles antennes si nécessaire, des actions hors les murs, des ateliers, des rencontres, de la culture scientifique, des espaces de travail et de respiration — pour toutes et tous, partout à Montpellier.
Et nous le disons clairement : nous nous mobiliserons aux côtés des agent·es des médiathèques, des usager·es, des familles et des équipes éducatives. Parce que ce service public culturel est un bien commun des Montpelliéraines et des Montpelliérains.
Conclusion
Quel cynisme : la main qui étrangle notre service public est la même qui se bénit. Assez de faux-semblants : en mars, arrêtons la supercherie !
La culture ne se défend pas à coups d’annonces : elle se défend par des moyens, des collections, des équipes, des horaires, et une ambition populaire.
Les Montpelliéraines et les Montpelliérains ont besoin d’un service public culturel fort : des collections qui vivent, des horaires élargis, des équipes renforcées — pas des slogans.
- 6 février 2026 -
La mort d’une personne sans domicile à Montpellier, la 3ème de l’hiver, nous rappelle que les corps humains ne connaissent ni seuils bureaucratiques ni températures « officielles ».
Dans une ville riche comme Montpellier, c'est intolérable ! La Préfecture et la Municipalité ne sont pas à la hauteur de l’urgence, de la situation.
Le Printemps Montpelliérain, menée par Jean-Louis Roumegas, exige le maintien de l’ouverture des mesures d’urgence tout l’hiver, sans discontinuité, ainsi que l’ouverture permanente de lieux chauffés, au sec, accessibles 24h/24 et la mise à l’abri inconditionnelle.
Ces mesures seront maintenues tant qu'un nombre suffisant de places en logement d’urgence n’auront pas été créées.
Le Printemps Montpelliérain en prévoit 900 en mobilisant les logements et bâtiments vacants, après sécurisation des lieux, en lien avec les associations et collectifs, via par exemple des baux précaires, avec un accompagnement social renforcé !
Le Printemps Montpelliérain mènera la bataille politique pour que l’État assume ses responsabilités et lui présentera la facture !
Personne ne doit mourir à la rue à Montpellier, ni ailleurs !
- 4 février 2026 -
Le Printemps Montpelliérain dénonce le « moratoire » brandi ces derniers jours sur l’incinérateur à plastique CSR : un flou opportun, un écran de fumée. Car en réalité, il n’y a rien à « mettre en pause » : en mars 2026, les municipales seront de fait un référendum pour ou contre l’incinérateur.
Le "moratoire" est une absurdité : les municipales doivent trancher
Un moratoire sur l'incinérateur à plastique CSR n’a aucun sens politique et démocratique. Ce projet engage la santé des habitant·e·s, l’usage de l’argent public, et un choix de société pour Montpellier et la Métropole.
Surtout, il est temps d’arrêter le passage en force : les Montpelliéraines et les Montpelliérains doivent décider. Pas demain. Pas « plus tard ». Maintenant, par le vote, les élections servent aussi à cela.
Ce flou cache-t-il un loup ?
Quand un « moratoire » apparaît soudainement, sans clarté, sans calendrier, sans contenu, c’est flou. Et quand c’est flou...
Ce flou n’a-t-il pas comme objectif d’orchestrer un revirement et rendre digérable un ralliement de dernière minute, en maquillant ce qui se joue réellement : des accords d’appareils, des repositionnements, et la recherche de places ?
L'incinérateur à plastique est le symptôme du modèle Frêche-Delafosse : étalement, bétonisation, concentration
Ce modèle se retrouve à Montpellier, mais aussi ailleurs dans la Métropole : Castelnau-le-Lez, Lattes…
Et le collectif "Non au béton" ne s’y trompe pas en nommant les responsables de ce modèle : Delafosse, Meunier… et René Revol maire LFI à Grabels.
- 27 janvier2026 -
Square du Père-Bonnet : protéger, accompagner, reprendre l’espace public (sans le fermer)
Fermer le square ne règle rien, cela déplace le problème et abîme le quartier.
Fermer n’est pas agir : c’est déplacer.
Pire : c’est reculer !
• Présence quotidienne de médiation/prévention, en binôme avec une équipe mobile addictions (aller-vers), pour orienter vers les soins et l’accompagnement.
• Réduction des risques et propreté renforcée, avec objectifs et suivi public.
• Police municipale de proximité, identifiée, accessible, articulée à la médiation : pas des « coups » ponctuels, mais une présence utile au quotidien.
• Premiers aménagements de tranquillité (éclairage, visibilité, traitement des recoins) et soutien aux usages positifs du square.
- 25 janvier 2026 -
La fête, c'est politique : pour une ville vivante et sûre
Montpellier ne doit pas s’éteindre quand la nuit commence.
La fête fait partie de notre identité : elle crée du lien, elle fait vivre la culture, les bars, les lieux de musique, les rues et les places.
Nous proposons deux décisions simples, cohérentes et responsables.
1) Les jeudis, vendredis et samedis : la possibilité pour les bars de centre ville de rester ouvert jusqu’à 2 h.
Parce qu’une ville vivante est une ville où l’on peut se retrouver, se détendre et partager des moments collectifs.
2) En conséquence : des transports publics à la hauteur, avec un service de tramway 24 h/24 les jeudis, vendredis et samedis.
Ce dispositif serait complété par :
des navettes de bus nocturnes renforcées,
des correspondances garanties entre trams et bus.
L’objectif est clair :
- permettre à toutes et tous de rentrer en toute sécurité.
- Moins de voitures, moins de risques, moins d’accidents liés à l’alcool ou à d’autres substances.
- La sécurité ne passe pas par la fermeture et la répression, mais par l’organisation, la prévention et le service public.
La fête n’est pas un problème à gérer, c’est un choix politique à assumer.
Une ville qui vit aussi la nuit est une ville qui crée du lien, qui respire, et qui protège celles et ceux qui la font vivre, qui l'anime.
- 16 janvier 2026 -
Personne ne doit mourir de froid à Montpellier !
La mort d’un jeune homme de 28 ans, sans abri, survenue à Montpellier, est un drame humain inacceptable, surtout dans un pays riche comme la France. Elle appelle une réponse immédiate.
La liste Printemps Montpelliérain, menée par Jean-Louis Roumegas, demande l’activation sans délai du plan grand froid, l’ouverture de lieux chauffés accessibles 24h/24 et la mise à l’abri inconditionnelle des personnes sans domicile.
Nous prenons l’engagement, en tant que liste et future équipe municipale :
- de mettre à disposition un gymnase ou une salle chauffée équivalente dès que les températures descendent sous les 2°C, à proximité des transports en commun afin d’en garantir l’accessibilité à toutes et tous
- d'augmenter les capacités d'hébergement d'urgence afin qu’aucune personne ne reste sans abri.
Personne ne doit mourir de froid à Montpellier, ni ailleurs.
Agir maintenant est une obligation morale et politique.
Nous serons au rassemblement devant la Préfecture, ce dimanche 4 janvier à 18h, pour exiger, aux côtés des associations et des collectifs, la mise en place du plan grand froid dans notre ville.
- 4 janvier 2026 -
Réponse ouverte à Nathalie Oziol
Jean Louis Roumegas, député Les Écologistes - EELV
Tête de liste Printemps montpelliérain
- 19 décembre 2025 -
Réponse à Génération écologie et au Parti Animaliste
À l’attention du Parti animaliste et de Génération écologie
Vous avez annoncé votre ralliement à Michael Delafosse et invité les écologistes à vous suivre
Les faits parlent pourtant d’eux-mêmes :
• Incinérateur de plastique / CSR en pleine ville = danger pour la santé publique
• Destruction de la ceinture verte de Montpellier (Cambacérès, Gimel...)
• Bétonisation des derniers espace agricoles en ville à la Cité Bergère et au Coteau de Malbosc
• Soutien au projet autoroutier du COM
• Report massif de la circulation sur les 4 boulevards
• Euthanasie de 200 chauves-souris du zoo de Lunaret.
Le plus étonnant, c’est que l’adjoint animaliste a saisi le tribunal administratif contre la majorité municipale… avant de revenir aujourd’hui défendre cette même majorité avec « enthousiasme. »
Vous avez choisi les places plutôt que les combats.
Nous refusons cette écologie de façade :
Là où l’écologie demande courage, constance et cohérence, vous proposez une version low cost : nous refusons cette version SHEIN ou TEMU de l’écologie.
Les Ecologistes, EELV par un vote de 70 % de ses adhérents ont décidé de construire une alternative à la majorité du maire socialiste.
Ils ont initié un véritable rassemblement écologiste et social : le Printemps montpelliérain est déjà rejoint par l’APRES, Génération’s et l’Assemblée des quartiers.
La seule force qui défend une écologie réelle, exigeante, sociale
qui refuse l’incinérateur, la bétonisation, l’autoritarisme urbain,
qui protège la biodiversité et les habitants,
Les seuls à résister.
Les seuls à ne pas troquer leurs valeurs contre un strapontin.
Votre main tendue ? Gardez-la.
Nous n’avons pas vocation à servir de caution à vos renoncements.
Et nous n’avons pas vocation à valider des alliances qui n’ont d’écologique que le nom.
L’écologie n’est pas un accessoire ni un slogan.
Elle est un combat.
Et ce combat, ce n’est pas vous qui le portez.
Nous continuerons, nous, à défendre une écologie authentique qui défend la santé, le vivant, le climat.
- 5 décembre 2025 -
Victoire de Zohran Mamdani à New York : une énergie anti-Trump qui résonne à Montpellier
Le Printemps Montpelliérain se félicite de la victoire de Zohran Mamdani aux municipales de New York. Une campagne combative, populaire, qui s’est dressée face aux politiques réactionnaires de l’ère Trump, en portant une alternative claire : justice sociale, écologie réelle et démocratie vivante.
À Montpellier, cette dynamique nous inspire. Nous sommes déterminés à rompre avec l’ancien monde :
❌ urbanisme imposé d’en haut, ville qui s’étale.
❌ ville étouffée par la saturation des grands axes, un réseau de transports en commun pas à la hauteur des enjeux;
❌ décisions éloignées des réalités du dérèglement climatique et des besoins sociaux.
Nous portons une autre vision de la ville :
✅ une ville qui se construit avec ses habitantes et habitants, via des parlements de quartier élus et financés ;
✅ une ville qui remet au centre les services publics, le lien entre quartiers populaires, faubourgs et centre-ville ;
✅ une ville qui agit, dès maintenant, face aux urgences sociales et climatiques.
Comme à New York, il est possible de gagner avec un programme ambitieux, cohérent et radicalement tourné vers l’avenir. À Montpellier, nous sommes prêt·es à relever ce défi, avec et pour les habitant.e.s.
- 5 novembre 2025 -
Profanation de la mosquée du Petit Bard : une honte
Le Printemps Montpelliérain s’indigne face à la profanation de la mosquée du Petit Bard.
Les inscriptions à caractère islamophobe découvertes sur la façade de la mosquée du Petit Bard sont une honte. Une attaque contre nos concitoyens musulmans, contre un lieu de paix, et contre les valeurs mêmes de notre ville.
Le Printemps Montpelliérain dénonce avec force cet acte ignoble, symbole d’une dérive inquiétante où certains cherchent à opposer les habitants des quartiers populaires les uns aux autres.
Ces actes ignobles n’ont pas leur place à Montpellier. Ils s’attaquent non seulement à des croyants dans leur liberté de culte, mais aussi à l’esprit même de notre République, fondée sur l’égalité, la fraternité et le respect de toutes les convictions.
Le Petit Bard est un quartier populaire, fier de sa diversité et de son histoire de solidarité. Ceux qui cherchent à semer la haine ne réussiront pas à nous diviser.
Le Printemps Montpelliérain restera aux côtés des habitants du Petit Bard et des fidèles de la mosquée. Nous serons toujours du côté de la dignité, de la solidarité et de la fratérnité.
- 28 octobre 2025 -
Familles expulsées : la municipalité doit agir
Face à un État déshumanisé, la municipalité doit agir.
Le Printemps Montpelliérain exprime son soutien aux familles expulsées et aux enfants laissés à la rue devant la mairie de Montpellier.
Nous partageons l’appel de Solidarité Partagée et des collectifs engagés pour le droit au logement et la protection de l’enfance.
Il est inacceptable que 15 enfants dorment dehors.
Face à un État déshumanisé, la municipalité doit agir sans attendre pour qu’ils soient, dès cette fin d’après-midi, à l’abri et en sécurité.
Dans cet esprit, nous appuyons l’appel de ces collectifs à un rassemblement devant la mairie ce soir à 18h, si aucune solution n’a été trouvée d’ici là.
- 28 octobre 2025 -
Au regard du projet municipal que nous portons, il est évident que nous apportons notre plein soutien au collectif Préservons la Cité Bergère.
La co-construction et le dialogue en amont de tout projet impactant un quartier, ou une partie significative d’un quartier, comme ici, doivent être la règle. Une municipalité écologiste, radicalement démocratique, pour l’émancipation doit gouverner avec les habitant·e·s, en co-construisant les politiques de la Ville et de la Métropole.
C’est l’engagement que nous prenons en tant que Printemps Montpelliérain.
- 10 octobre 2025 -
Montpellier a besoin d’un véritable saut démocratique : rendre la décision publique proche, lisible et exigeante, et co-construite avec celles et ceux qui en vivent les effets au quotidien.
Notre démarche repose sur un principe simple : faire de la politique avec les habitant·e·s, pas à leur place. Le résultat compte. Le chemin aussi : transparence, inclusion, co-construction.
À l’issue du premier forum citoyen, les habitant·e·s ont formulé des propositions concrètes pour renforcer la démocratie locale et rendre la décision publique plus compréhensible, accessible et contrôlable.
- 3 octobre 2025 -
Le 10 septembre, la journée nationale « Bloquons tout » a rassemblé des centaines de milliers de personnes contre le déni de démocratie depuis 2024, face au mépris de Macron et de
ses alliés, et à la nomination de Lecornu, droitier, traditionaliste et soutien à la « Manif pour Tous », comme Premier ministre.
À Montpellier, plus de 10 000 manifestant·es ont défilé dans une ambiance festive, joyeuse et déterminée pour dire non aux injustices sociales, non à la destruction de nos droits et de la planète.