J’ai 51 ans, je suis chargée de mission pour l’accès à l’emploi des jeunes et je me suis récemment installée à Montpellier dans le quartier Figuerolles.
Militante depuis de nombreuses années, notamment au sein d’associations féministes, j’ai rejoint l’APRES (Association pour la République écologique et sociale) à sa création par Clémentine Autain, Alexis Corbière et Danielle Simonnet.
Je crois profondément en la force du collectif et de l’unité.
C’est le sens de mon engagement dans le Printemps montpelliérain : rassembler des organisations, des associations, des citoyennes et des citoyens pour construire, ensemble, un nouveau projet pour notre ville.
Face à l’urgence climatique, à l’aggravation des inégalités sociales et à la crise démocratique, nous avons besoin de ruptures claires et assumées.
La commune et la métropole sont des échelons décisifs, car ce sont eux qui touchent au plus près le quotidien des habitant•es.
Mon action est guidée par une conviction forte : à l’échelle municipale, nous pouvons agir concrètement pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, pour les droits des femmes et des minorités de genre.
Mon souhait est de participer à rendre la ville plus juste, plus solidaire et émancipatrice.