J’exerce depuis 15 ans comme travailleuse sociale — un métier que j’aime profondément parce qu’il me met chaque jour au contact de la quotidienneté des familles, de leurs galères comme de leurs forces.
En entrant dans leur intimité et en écoutant leurs histoires, j’ai pu percevoir ce que cachent souvent leurs murs : des logements mal isolés, des factures qui explosent, des solidarités qui s’effritent.
J’ai compris que l’écologie se conjuguait avec une justice sociale pour toutes et tous. Ce n’est ni un luxe ni une affaire de grands discours — c’est une manière concrète de vivre mieux ensemble, de retrouver du lien, de la dignité, d’une reconnaissance en tant que citoyen.ne et un peu de chaleur humaine.
J’ai grandi dans une famille où le respect de la terre allait de soi : on mangeait local, on recyclait avant même que ce soit à la mode, on partageait beaucoup.
Aujourd’hui, je porte cette héritage comme une conviction : celle d’une écologie sociale et solidaire, ancrée dans le quotidien des habitant.e.s.
Une écologie qui rassemble, qui écoute, et qui construit une ville plus juste, plus humaine, plus vivante.