Nos mesures phares

NOTRE PACTE DE RUPTURE

Pour une ville vraiment écologique, sociale et démocratique :
des mesures qui changent la vie, ici et maintenant !

Questions / Réponses

  • 1) Pourquoi un « pacte de rupture » ?

    Parce qu’on veut rompre avec les décisions d’en haut, l’étalement urbain, les grands projets coûteux et l’inaction sociale. L’idée : des mesures concrètes, faisables à l’échelle municipale, qui changent la vie rapidement.

  • 2) Pourquoi sélectionner des mesures phares ?

    Parce qu’on assume des priorités lisibles : écologie (santé, préserver le vivant, réduire pollution), social (manger, se soigner, grandir), démocratie (pouvoir aux habitant·es), tranquillité (présence humaine).

  • 3) Est-ce que tout dépend de la Ville ou aussi de la Métropole / de l’État ?

    Certaines compétences sont surtout municipales (écoles, police municipale, équipements de quartier), d’autres sont métropolitaines ou partagées (déchets, certains grands axes, mobilités).
    Notre méthode : agir là où la Ville peut décider, et peser politiquement partout où la décision est partagée.

  • 4) Comment financez-vous ces mesures ? Allez-vous augmenter les impôts ?

    La logique : réorienter des dépenses, cibler ce qui a un impact direct (enfance, alimentation, santé, tranquillité), et mobiliser des cofinancements quand ils existent. Certaines mesures coûtent, d’autres évitent des coûts futurs (santé, urgences, dégâts climatiques, congestion).

  • 5) Quel est le calendrier ?

    • 100 premiers jours : décisions politiques (Mise en place des outils pour les pétitions d’initiative municipale et les « Référendum d’Initiatives Citoyennes », arrêt de projets écocides comme l’incinérateur à plastique - CSR, lancement des « parlements de quartiers », lancement des audits).
    • 1ère année : déploiement des dispositifs « terrain » (épiceries, premiers pôles jeunesse, premières maisons de santé).
    • Mi-mandat : montée en charge des infrastructures (réseau cyclable sécurisé, grands axes apaisés).

  • 6) Comment évitez-vous les « effets d’annonce » ?

    On s’engage sur : indicateurs publics, bilans annuels, et décisions locales via des instances d’habitant·es (parlements de quartiers).

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Zéro artificialisation nette sur Montpellier

Arrêter l’étalement urbain et le bétonnage qui éloignent les services, allongent les trajets et abîment le vivant.

Préserver les espaces naturels et agricoles, comme à la Cité Bergère ou sur le coteau de Malbosc, permet de garder de la fraîcheur, de la nature et une vraie qualité de vie.

Faire le choix d’une ville qui se transforme d’abord sur elle-même, plutôt que de s’étendre toujours plus loin.

Questions / réponses

  • Ça veut dire "plus rien construire" ?

    Non. Ça veut dire : stop à l’étalement et priorité à la transformation de l’existant (réhabilitation, friches, densification maîtrisée).

  • Et le logement ?

    Justement : on peut produire du logement sans manger les terres : friches, réhabilitation, lutte contre la vacance, optimisation du bâti.

  • Pourquoi c’est urgent ?

    Parce que l’étalement augmente les trajets, la chaleur urbaine, et détruit des zones qui apportent fraîcheur et biodiversité.

  • Concrètement, vous bloquez quoi ?

    Les projets qui consomment des espaces naturels ou agricoles alors qu’il existe des alternatives sur l’existant.

Parlements des quartiers, élus par les habitant·es

Redonner un vrai pouvoir de décision aux habitant·es sur ce qui transforme leur cadre de vie.

Créer des parlements de quartier élus permet de décider localement des aménagements, des mobilités, des équipements et des usages des espaces publics.


Sur des projets lourds comme la ZAC Mosson Sud, cela signifie que les choix de fond seraient débattus et arbitrés avec les habitant·es concernés, à l’inverse de la méthode de la mairie Delafosse qui a refusé de tenir compte des avis exprimés et réduit la concertation à une supercherie

Questions / réponses

  • Ce sont des "comités consultatifs" de plus ?

    Non : l’objectif est un vrai pouvoir de décision sur les projets qui transforment le quartier.

  • Comment sont-ils élus ?

    Élection locale simple, mandat clair, règles de transparence et de représentation.

  • Ils décident de quoi, concrètement ?

    Aménagements, mobilités locales, usages de l’espace public, priorités d’équipements, et arbitrages publics.

  • Et si ça ralentit tout ?

    Ça évite surtout les projets rejetés, les conflits sans fin et les concertations façade.

Arrêt du projet d’incinérateur à plastique (CSR)

Rompre avec une vision dépassée et mortifère de la ville et des déchets

Le CSR est pensé pour « absorber » une métropole portée à 500 000 habitant·es ou plus : c’est la logique de la ville toujours plus grande, héritée de Frêche, et prolongée ensuite par Mandroux, Saurel et Delafosse.

Questions / réponses

  • C’est quoi le CSR ?

    Un projet visant à brûler des déchets (dont plastiques) sous forme de "combustible solide de récupération".

  • Pourquoi vous l’arrêtez ?

    Pour des raisons de santé (polluants), de coût/rigidité d’un équipement lourd, et parce que ça accompagne une fuite en avant.

  • Alors vous faites quoi des déchets ?

    Priorité : réduction à la source, réemploi, tri efficace, recyclage — plutôt que « brûler pour absorber ». Et cela préserve les ressources si précieuses en matériaux.

  • Vous proposez une alternative ? Oui : une stratégie de sobriété, d’économie

    Oui : une stratégie de sobriété, d’économie circulaire et de filières locales du réemploi/recyclage. Nous misons sur l’humain, l’éducation populaire plutôt que la machine.

Épiceries municipales à prix coûtant

Permettre à toutes et tous de manger correctement, sans se ruiner.

La hausse des prix frappe de plein fouet les ménages modestes, mais aussi de nombreux étudiant·es, à Beaux-Arts ou Boutonnet, où la précarité alimentaire est devenue une réalité.

Créer des épiceries municipales à prix coûtant, avec des produits essentiels, locaux ou bio, c’est apporter une réponse simple, immédiate et digne à cette réalité. 

Questions / réponses

  • "Prix coûtant", ça veut dire quoi ?

    Des produits essentiels vendus sans marge, sur une logique de service public.

  • Pour qui ?

    Pour les ménages qui galèrent (y compris beaucoup d’étudiant·es), avec des règles simples et dignes.

  • Vous allez concurrencer les petits commerces ?

    Non si c’est bien conçu : offre "essentiels", implantation pertinente, articulation avec acteurs locaux.

  • Et l’approvisionnement local ?

    On privilégie des filières locales quand c’est possible, avec des volumes sécurisés et des contrats stables.

Cantines gratuites et accueils gratuits à l’école

Garantir l’égalité dès le plus jeune âge, sans condition de revenu.

Rendre la cantine et les accueils périscolaires gratuits facilite la vie des familles, améliore l’alimentation des enfants et réduit les inégalités.
Le coût total se situe autour de 5 millions d’euros par an, soit environ 1 % du budget de fonctionnement de la ville : l’équivalent du prix de la plantation de 3 arbres de « prestige » en centre-ville.

Un choix politique clair en faveur de l’enfance et de l’éducation.

Questions / réponses

  • Gratuit pour tout le monde, même les plus aisés ?

    Oui : c’est un droit universel qui réduit la stigmatisation et simplifie la vie des familles.

  • Ça coûte cher ?

    C’est un investissement social : on réoriente des dépenses et on priorise l’enfance.

  • Et la qualité des repas ?

    Gratuité + qualité vont ensemble : amélioration progressive des menus, lutte anti-gaspillage, transparence.

  • Les équipes et l’organisation suivent ?

    La montée en charge se planifie : effectifs, formation, équipements, calendrier réaliste.

Maisons de santé dans les quartiers

Garantir l’accès aux soins partout dans la ville.

Dans des quartiers comme Saint-Martin ou aux Cévennes, l’accès à un médecin est devenu très difficile. Se soigner ne doit pas dépendre de son adresse.


Créer des maisons de santé de proximité permet d’assurer une présence médicale durable, de renforcer la prévention et d’éviter l’engorgement des urgences.

Questions / réponses

  • Qu’est-ce que ça change ?

    Des soins près de chez soi, de la prévention, et moins de renoncements aux soins.

  • Comment faire venir des médecins ?

    En offrant de bonnes conditions : exercice coordonné, locaux adaptés, soutien administratif, réseau.

  • Où en priorité ?

    Dans les quartiers les plus sous-dotés et là où les délais explosent.

  • Ville ou État : qui décide ?

    La Ville peut agir sur les locaux, l’organisation, l’attractivité, et la coordination territoriale.

Ordonnance verte

Agir pour la santé dès la grossesse, simplement et concrètement.

Offrir un panier bio hebdomadaire aux femmes enceintes, c’est améliorer la santé des mères et des enfants, tout en soutenant une agriculture locale et de qualité.

Une mesure simple qui compte vraiment : pour la santé, pour l’égalité, et pour bien démarrer dans
la vie.

Questions / réponses

  • C’est quoi ?

    Un panier bio hebdomadaire offert aux femmes enceintes : santé, prévention, soutien aux filières locales.

  • Pourquoi pendant la grossesse ?

    Parce que c’est un moment où la prévention a un impact fort (santé de la mère et de l’enfant).

  • Comment c’est distribué ?

    Partenariats locaux, circuits simples, articulation avec le suivi de grossesse (sans paperasse inutile)

  • Ce n’est pas symbolique ?

    Non : c’est une mesure concrète, régulière, qui combine santé + pouvoir d’achat + agriculture de qualité.

Police municipale de proximité 24h/24 et 7j/7

Renforcer la tranquillité urbaine par la présence et la proximité.

Déployer des antennes de proximité de la police municipale, clairement identifiées comme des lieux refuges où l’on peut se mettre à l’abri et trouver de l’aide, permet d’agir vite, de prévenir les tensions et de sécuriser l’espace public.  
Faire le choix d’une sécurité municipale de proximité, fondée sur la présence humaine, qui rassure, protège et recrée de la confiance, de Gambetta à Port Marianne, quartier par quartier.

Questions / réponses

  • Proximité, ça veut dire quoi ?

    Des équipes visibles, identifiées, présentes dans les quartiers, avec des lieux "refuge" où demander de l’aide.

  • 24h/7j, c’est réaliste ?

    Oui si on organise les effectifs, les horaires, et les priorités : présence humaine, réactivité,
    prévention. Cela nécessite l’embauche de 100 agents supplémentaires. On mise sur l’humain pas sur les technologies coûteuses, liberticides et au final inefficaces.

  • C’est « plus de répression » ?

    Non. On veut une tranquillité construite par la prévention et le lien : présence humaine au quotidien (concierges, gardien·nes, gardiens de parc), équipes de médiation pour désamorcer les tensions, et coordination avec les services de proximité et les  associations. La police municipale est là pour répondre vite quand c’est nécessaire, mais le cœur de la stratégie, c’est prévenir plutôt que punir.

  • Et la Police nationale ?

    On coordonne, mais la municipale a un rôle spécifique : sécurité du quotidien et proximité.

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