Parce qu’on veut rompre avec les décisions d’en haut, l’étalement urbain, les grands projets coûteux et l’inaction sociale. L’idée : des mesures concrètes, faisables à l’échelle municipale, qui changent la vie rapidement.
Parce qu’on assume des priorités lisibles : écologie (santé, préserver le vivant, réduire pollution), social (manger, se soigner, grandir), démocratie (pouvoir aux habitant·es), tranquillité (présence humaine).
Certaines compétences sont surtout municipales (écoles, police municipale, équipements de quartier), d’autres sont métropolitaines ou partagées (déchets, certains grands axes, mobilités).
Notre méthode : agir là où la Ville peut décider, et peser politiquement partout où la décision est partagée.
La logique : réorienter des dépenses, cibler ce qui a un impact direct (enfance, alimentation, santé, tranquillité), et mobiliser des cofinancements quand ils existent. Certaines mesures coûtent, d’autres évitent des coûts futurs (santé, urgences, dégâts climatiques, congestion).
• 100 premiers jours : décisions politiques (Mise en place des outils pour les pétitions d’initiative municipale et les « Référendum d’Initiatives Citoyennes », arrêt de projets écocides comme l’incinérateur à plastique - CSR, lancement des « parlements de quartiers », lancement des audits).
• 1ère année : déploiement des dispositifs « terrain » (épiceries, premiers pôles jeunesse, premières maisons de santé).
• Mi-mandat : montée en charge des infrastructures (réseau cyclable sécurisé, grands axes apaisés).
On s’engage sur : indicateurs publics, bilans annuels, et décisions locales via des instances d’habitant·es (parlements de quartiers).
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Préserver les espaces naturels et agricoles, comme à la Cité Bergère ou sur le coteau de Malbosc, permet de garder de la fraîcheur, de la nature et une vraie qualité de vie.
Faire le choix d’une ville qui se transforme d’abord sur elle-même, plutôt que de s’étendre toujours plus loin.
Non. Ça veut dire : stop à l’étalement et priorité à la transformation de l’existant (réhabilitation, friches, densification maîtrisée).
Justement : on peut produire du logement sans manger les terres : friches, réhabilitation, lutte contre la vacance, optimisation du bâti.
Parce que l’étalement augmente les trajets, la chaleur urbaine, et détruit des zones qui apportent fraîcheur et biodiversité.
Les projets qui consomment des espaces naturels ou agricoles alors qu’il existe des alternatives sur l’existant.
Créer des parlements de quartier élus permet de décider localement des aménagements, des mobilités, des équipements et des usages des espaces publics.
Sur des projets lourds comme la ZAC Mosson Sud, cela signifie que les choix de fond seraient débattus et arbitrés avec les habitant·es concernés, à l’inverse de la méthode de la mairie Delafosse qui a refusé de tenir compte des avis exprimés et réduit la concertation à une supercherie
Non : l’objectif est un vrai pouvoir de décision sur les projets qui transforment le quartier.
Élection locale simple, mandat clair, règles de transparence et de représentation.
Aménagements, mobilités locales, usages de l’espace public, priorités d’équipements, et arbitrages publics.
Ça évite surtout les projets rejetés, les conflits sans fin et les concertations façade.
Le CSR est pensé pour « absorber » une métropole portée à 500 000 habitant·es ou plus : c’est la logique de la ville toujours plus grande, héritée de Frêche, et prolongée ensuite par Mandroux, Saurel et Delafosse.
Un projet visant à brûler des déchets (dont plastiques) sous forme de "combustible solide de récupération".
Pour des raisons de santé (polluants), de coût/rigidité d’un équipement lourd, et parce que ça accompagne une fuite en avant.
Priorité : réduction à la source, réemploi, tri efficace, recyclage — plutôt que « brûler pour absorber ». Et cela préserve les ressources si précieuses en matériaux.
Oui : une stratégie de sobriété, d’économie circulaire et de filières locales du réemploi/recyclage. Nous misons sur l’humain, l’éducation populaire plutôt que la machine.
La hausse des prix frappe de plein fouet les ménages modestes, mais aussi de nombreux étudiant·es, à Beaux-Arts ou Boutonnet, où la précarité alimentaire est devenue une réalité.
Créer des épiceries municipales à prix coûtant, avec des produits essentiels, locaux ou bio, c’est apporter une réponse simple, immédiate et digne à cette réalité.
Des produits essentiels vendus sans marge, sur une logique de service public.
Pour les ménages qui galèrent (y compris beaucoup d’étudiant·es), avec des règles simples et dignes.
Non si c’est bien conçu : offre "essentiels", implantation pertinente, articulation avec acteurs locaux.
On privilégie des filières locales quand c’est possible, avec des volumes sécurisés et des contrats stables.
Rendre la cantine et les accueils périscolaires gratuits facilite la vie des familles, améliore l’alimentation des enfants et réduit les inégalités.
Le coût total se situe autour de 5 millions d’euros par an, soit environ 1 % du budget de fonctionnement de la ville : l’équivalent du prix de la plantation de 3 arbres de « prestige » en centre-ville.
Un choix politique clair en faveur de l’enfance et de l’éducation.
Oui : c’est un droit universel qui réduit la stigmatisation et simplifie la vie des familles.
C’est un investissement social : on réoriente des dépenses et on priorise l’enfance.
Gratuité + qualité vont ensemble : amélioration progressive des menus, lutte anti-gaspillage, transparence.
La montée en charge se planifie : effectifs, formation, équipements, calendrier réaliste.
Dans des quartiers comme Saint-Martin ou aux Cévennes, l’accès à un médecin est devenu très difficile. Se soigner ne doit pas dépendre de son adresse.
Créer des maisons de santé de proximité permet d’assurer une présence médicale durable, de renforcer la prévention et d’éviter l’engorgement des urgences.
Des soins près de chez soi, de la prévention, et moins de renoncements aux soins.
En offrant de bonnes conditions : exercice coordonné, locaux adaptés, soutien administratif, réseau.
Dans les quartiers les plus sous-dotés et là où les délais explosent.
La Ville peut agir sur les locaux, l’organisation, l’attractivité, et la coordination territoriale.
Offrir un panier bio hebdomadaire aux femmes enceintes, c’est améliorer la santé des mères et des enfants, tout en soutenant une agriculture locale et de qualité.
Une mesure simple qui compte vraiment : pour la santé, pour l’égalité, et pour bien démarrer dans
la vie.
Un panier bio hebdomadaire offert aux femmes enceintes : santé, prévention, soutien aux filières locales.
Parce que c’est un moment où la prévention a un impact fort (santé de la mère et de l’enfant).
Partenariats locaux, circuits simples, articulation avec le suivi de grossesse (sans paperasse inutile)
Non : c’est une mesure concrète, régulière, qui combine santé + pouvoir d’achat + agriculture de qualité.
Déployer des antennes de proximité de la police municipale, clairement identifiées comme des lieux refuges où l’on peut se mettre à l’abri et trouver de l’aide, permet d’agir vite, de prévenir les tensions et de sécuriser l’espace public.
Faire le choix d’une sécurité municipale de proximité, fondée sur la présence humaine, qui rassure, protège et recrée de la confiance, de Gambetta à Port Marianne, quartier par quartier.
Des équipes visibles, identifiées, présentes dans les quartiers, avec des lieux "refuge" où demander de l’aide.
Oui si on organise les effectifs, les horaires, et les priorités : présence humaine, réactivité,
prévention. Cela nécessite l’embauche de 100 agents supplémentaires. On mise sur l’humain pas sur les technologies coûteuses, liberticides et au final inefficaces.
Non. On veut une tranquillité construite par la prévention et le lien : présence humaine au quotidien (concierges, gardien·nes, gardiens de parc), équipes de médiation pour désamorcer les tensions, et coordination avec les services de proximité et les associations. La police municipale est là pour répondre vite quand c’est nécessaire, mais le cœur de la stratégie, c’est prévenir plutôt que punir.
On coordonne, mais la municipale a un rôle spécifique : sécurité du quotidien et proximité.
Permettre l’accession à la propriété après de longues années en logement social, dans un cadre transparent, reconnaît l’ancrage des familles dans les quartiers et ouvre de nouvelles perspectives.
Faire aussi un pas vers un outil public capable de lutter contre la spéculation immobilière et de garder le logement accessible dans la durée.
Non : l’idée est encadrée et transparente, pour sécuriser les parcours de vie.
Des locataires après une longue durée, avec critères clairs et accompagnement.
La mesure doit s’accompagner d’une stratégie pour maintenir l’accessibilité et éviter les pertes nettes.
Avec des clauses anti-spéculation et un suivi (plafonds, durées, rachat prioritaire, etc.).
Sur les 4 boulevards, il faut sortir d’une logique qui déplace les bouchons, le bruit et la pollution d’un quartier à l’autre.
Nous rouvrirons l’avenue Albert Dubout et mettrons en place une circulation en pétales : desserte locale oui, transit de traverse non. L’objectif, c’est d’apaiser les grands axes et de mieux protéger les quartiers riverains.
Parce que la situation actuelle ne règle pas le problème de fond. Elle reporte une partie des flux et pèse sur la vie quotidienne de nombreux quartiers.
Un principe simple : on accède aux quartiers, mais on n’utilise plus la ville comme un raccourci
permanent pour traverser d’un bout à l’autre. On privilégie la desserte locale plutôt que le transit.
Moins de trafic de transit, moins de bruit, moins de pollution, des rues plus sûres et plus agréables
pour les riverain·es, les piéton·nes et les cyclistes.
Des quartiers comme Celleneuve, Alco, Figuerolles, Beaux-Arts et d’autres secteurs aujourd’hui trop traversés et saturés.
Parce que la situation actuelle ne règle pas le problème de fond. Elle reporte une partie des flux et pèse sur la vie quotidienne de nombreux quartiers.
Un principe simple : on accède aux quartiers, mais on n’utilise plus la ville comme un raccourci permanent pour traverser d’un bout à l’autre. On privilégie la desserte locale plutôt que le transit.
Moins de trafic de transit, moins de bruit, moins de pollution, des rues plus sûres et plus agréables pour les riverain·es, les piéton·nes et les cyclistes.
Des quartiers comme Celleneuve, Alco, Figuerolles, Beaux-Arts et d’autres secteurs aujourd’hui trop traversés et saturés.
Permettre l’accession à la propriété après de longues années en logement social, dans un cadre transparent, reconnaît l’ancrage des familles dans les quartiers et ouvre de nouvelles perspectives.
Faire aussi un pas vers un outil public capable de lutter contre la spéculation immobilière et de garder le logement accessible dans la durée.
Parce que ce public est souvent "entre deux" : pas assez de lieux, pas assez de cadres adaptés.
Des lieux dédiés, des activités, des responsabilités, et une formation BAFA gratuite.
Autonomie, engagement, compétences, et prévention par le lien social.
Co-construction avec les jeunes, associations, éducateurs, et objectifs publics mesurables.
Construire un réseau cyclable continu, lisible et réellement sécurisé évite les aménagements incohérents et les zones dangereuses, notamment sur certains grands carrefours.
Le carrefour entre l’avenue Charles-Flahault et l’avenue Sabatier-d’Espeyran en est un exemple marquant : un cycliste y a été tué en juillet 2025, et l’association Vélocité alerte depuis des années sur la dangerosité persistante du site (vitesse trop élevée des véhicules tournant à droite, visibilité insuffisante, trajectoires vélo peu crédibles).
Faire du vélo un mode de déplacement simple et sûr, accessible aux enfants, aux adultes et aux seniors, au quotidien.
Continu, lisible, séparé quand nécessaire, et surtout : traitement des carrefours dangereux.
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Continu, lisible, séparé quand nécessaire, et surtout : traitement des carrefours dangereux.
Parce que c’est là que se jouent les accidents graves : c’est une priorité de sécurité.
Plan par axes, audit des points noirs, priorisation, calendrier public quartier par quartier.
Un bon réseau vélo protège aussi les piétons : moins de conflits sur les trottoirs et zones partagées.
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